Dutch cardinal: Priests should ‘speak clearly’ on assisted suicide

Catholic News Agency

Andrea Gagliarducci

Vatican City, Dec 16, 2019 / 05:06 pm (CNA).- A priest must say clearly to a person opting for assisted suicide or voluntary euthanasia that he is committing a grave sin, a Dutch cardinal told CNA this week.

For the same reason, a priest cannot be present when voluntary euthanasia or assisted suicide is performed. This might imply that the priest has no problems with the decision or even that “these morally illicit acts are not such in some circumstances according to the teaching of the Church,” Cardinal Willelm Eijk, Archbishop of Utrecht and an expert on euthanasia issues, told CNA. . . [Full text]

Catholic Medical Association launches conscience app

Doctors who have ethical questions in the midst of treating a patient can check their phones for answers.

Aleteia

John Burger

Catholic physicians who are concerned about the ethical implications of care and treatment decisions now have a new tool to help them, and it will fit right into their pocket.

The Catholic Medical Association has developed the Catholic Medical Conscience App for health care professionals who want help learning and applying the intellectual tradition of the Church in the health care setting. The app has a “nihil obstat,” an official Church approval, from the Archdiocese of Indianapolis. . . [Full text]

Archbishop Paglia says priests can be present at assisted suicide

Catholic Herald

Hannah Brockhaus

Archbishop Vincenzo Paglia, president of the Pontifical Academy for Life, said Tuesday that he would be willing to hold the hand of someone dying from assisted suicide, and that he does not see that as lending implicit support for the practice.

Paglia spoke at a December 10 press conference preceding a two-day symposium on palliative care, being sponsored by the Pontifical Academy for Life and the WISH initiative, part of the Qatar Foundation. . . [Full text]

These Are The 26 States Where Women Can’t Sue If They Suffer Harm After Being Denied An Abortion

Newsweek

Kashmira  Gander

Most U.S. states ban women from suing health care providers if they are harmed after being denied an abortion due to conscience laws, a study has revealed.

Conscience law enables institutions and individuals to refuse to participate in abortions on moral or religious grounds. The research published in the journal JAMA showed half of states have no limitations on the rights of institutions to refuse to terminate pregnancies in such circumstances.

The study was prompted in part by recent lawsuits against Catholic hospitals that refused abortions to women having miscarriages, study author Professor Nadia N. Sawicki, Co-Director of the Beazley Institute for Health Law and Policy at Loyola University Chicago School of Law, told Newsweek. . . [Fulltext]

Appel aux parlementaires belges sur l’éthique médicale

la Société Médical Belge de Saint-Luc

Nous apprenons que notre parlement fédéral désire légiférer à nouveau dans le domaine bioéthique. En particulier, des parlementaires de plusieurs partis proposent deux choses, qui nous semblent graves de conséquences.

Premièrement, ils désirent allonger la durée permise pour avorter; et porter le délai légal à 18 semaines, au lieu de 12 semaines.

Ces parlementaires votent entre eux, un texte et une loi, qu’ils n’entendent pas porter à discussion dans le public. C’est effectivement ainsi que fonctionne la démocratie représentative ; et c’est donc leur privilège, de ne pas devoir tenir compte d’autre avis que le leur.

Cependant, dans une matière aussi sensible, où l’on décide donc bien quel être vivant pourra être retranché de la société, et de sa protection ; où l’on décide qui peut bénéficier de l’appellation d’être humain, et qui n’en peut pas bénéficier, il nous semble que la voix qui s’oppose publiquement à cette décision , doit aussi être entendue. Il ne pourra pas être dit plus tard, que personne ne s’y est opposé.

Nous appelons donc à un grand débat public sur cette importante question.
Nous nous interrogeons cependant, sur la volonté réelle de prise en compte de propositions de ce type. En effet, l’exemple de la France, nous rend assez pessimistes sur la sincérité réelle des parlementaires ; où les avis reçus lors du débat ont été mis de côté, sans en tenir compte , car le résultat n’était pas le résultat escompté par eux.

Deuxièmement, ils désirent forcer la conscience des médecins.

Les médecins qui ne désirent pas participer à un acte qu’ils ont la conviction d’être mauvais, seront forcés par la loi à y participer. Il n’y aura donc plus de liberté de conscience.

La loi serait elle supérieure à l’éthique médicale?

Ce n’est pas l’avis de notre association.

Bien sur, l’exécution d’un ordre gravement injuste de la Loi atténue la responsabilité du médecin, mais sans la faire disparaitre complètement. La responsabilité du médecin dans la collaboration à cet acte procède donc de la Loi, à laquelle l’obéissance est due.

Mais c’est bien ce même raisonnement qui a fait condamner les exécutants des décisions nationales socialistes, au siècle passé, du point de vue de la responsabilité morale.

La contrainte étatique, ne fait donc jamais disparaitre la responsabilité morale individuelle.

Sur cette base, nous demandons avec insistance que soit reconnue et protégée par la Loi, la liberté de conscience des médecins, et la reconnaissance de l’autonomie de notre éthique médicale.

Cette éthique médicale est actuellement assez largement répandue au niveau mondial, tel que re-précisé par l‘Association Médicale Mondiale, qui conclut en matière de début de vie, que « c’est une question de conviction et de conscience personnelles qui doivent être respectés” (Manuel d’éthique médicale, 3e édition, p. 57).

En foi de quoi, nous lançons cet appel à nos parlementaires.

Dr. Henri Marechal
Président de la Société Médical Belge de Saint-Luc
Bruxelles, le 18 Novembre 2019